22 février 2006
Réunion du 22 février
MARDI 22 FEVRIER 2006
REUNION 18H00- 20H00
La réunion commence par un compte rendu de la journée par commissions.
Commission logistique :
Malgré que la veille, tout s’est relativement bien passé dans la soirée, il reste essentiel de rappeler que l’occupation des locaux de l’IUT est une zone de travail et non de débauche. Il faudra donc tempérer les personnes présentes dans les locaux de l’IUT.
La récupération de matériel se déroule bien, un mégaphone sera normalement disponible le lendemain.
Commission Communication interne et externe :
…ont démarché dans les classes de l’IUT afin d’informer sur la mobilisation contre le C.P.E, et le travail qui est fait pendant l’occupation des locaux. Les réactions ont été positives, beaucoup d’encouragement, de questions, d’idées et de propositions en ce qui concerne la communication.
Toutefois, d’autres filières telles que Inforec ou les formations continues ont souligné le manque d’informations concernant le mouvement dans les zones proches du secrétariat.
Des mails diffusant les programmes d’action du comité, l’explicatif du mouvement ainsi que l’emploi du temps de la semaine ont été envoyé aux universités de Bordeaux I, II, III et IV ; le mail sera imprimé et affiché.
Une nouvelle adresse mail a été créée sous le nom de « mobilisation étudiante », dénomination plus neutre.
De nombreux contacts ont été récupérés, notamment ceux des universités et de nombreux professeurs de l’IUT Carrières Sociales.
Melle … souligne le nombre insuffisant de tracteurs pour l’étendue de la zone Bordeaux III et IV. Elle propose que les tracts et les affiches soient faites la veille de la distribution, dans la soirée, et que 30 à 40 personnes s’unissent le lendemain pour tracter dès 10h00, puis à 12h00.
M. … explique ensuite qu’il faut appuyer la communication sur la soirée du lendemain, le mercredi 22 février, qui proposera des tables rondes, ainsi que des concerts.
Melle … rejoint Melle … en disant que le premier tractage de la journée est inefficace lorsqu’il intervient à 16h30 et propose de travailler le soir même sur la confection de panneaux en direction des facs et des lycées.
M. … ira plus loin en affirmant qu’il est nécessaire de planifier toute la journée du lendemain la veille au soir.
M. … rebondit sur l’intervention de Melle … en ajoutant qu’il ne faut pas afficher en dehors des panneaux prévus à cet effet, car l’U.N.I les enlève.
En même temps, il pourrait se révéler bénéfique d’installer des panneaux d’informations sous le préau de Bordeaux III, car il y a énormément de passage. De même pour la zone de Cirtaki, qui, on le suppose, brasse une population qui ne semble pas être touchée par la mobilisation. Un crieur pourrait éventuellement y diffuser des informations.
Il est ensuite souligné qu’un travail de communication et d’affichage a été effectué aux environs de certains lycées, dont les directeurs refusent tout élément informatif sur le mouvement. Il s’avère alors que le CROUS des Capucins est un lieu bénéfique à la tractation.
M. … intervient en émettant la suggestion suivante : il se propose d’amener avec lui un étudiant actif du mouvement pour l’accompagner faire une diffusion à la radio Clé des Ondes le lendemain de 17h45 à 18h30 afin de présenter le mouvement. Il sera présent le mercredi 22 février dans les locaux de l’IUT à partir de 13h30.
On souligne alors que Radio Campus se joindra à nous le soir même pour fixer un rendez-vous de passage radio pour le jeudi 23 février, de 13h00 à 14h00.
M. … nous présente alors la chemise itinérante qui est en instance de création et qui accompagnera bientôt les passages radios ou divers interventions auprès des médias. Elle contiendra plusieurs informations concernant le mouvement, ainsi que les comptes rendus de réunion.
Nous nous préoccupons par la suite du buffet du soir ; il sera composé d’une soupe, de sandwichs, de pâté…
Deux étudiants de Bordeaux II demandent alors la confection d’une cagnotte commune qui servirait à financer les frais de photocopie. Ils nous informent qu’il ont effectué plusieurs interventions en amphi dans leur université auxquelles les étudiants ont été plutôt réceptifs.
Melle … évoque ensuite la nécessité d’accompagner nos supports d’information par des plans indiquant la situation de l’IUT Carrières Sociales.
M. … suit en proposant la confection d’une signalétique fléchée sur le sol à l’aide de bombes de peintures phosphorescentes ou de chatterton. Il recadre ensuite la réunion en répétant qu’il est essentiel ce soir de faire le point sur chaque commission. Il termine en soulevant une interrogation quant à l’organisation des débats du soir même ; devront-ils se faire en petits ou en grands groupes ?
La Commission communication interne et externe reprend en nous apprenant qu’une demande auprès des professeurs de l’IUT Carrières Sociales a été effectuée, leur proposant de bien vouloir mettre les cours de la semaine sur internet.
M. … intervient en saluant l’effort fourni par les commissions, mais en affirmant aussi qu’il faut encore mobiliser les personnes pour le lendemain et le jeudi 23 février.
La Commission Analyse de la presse nous fait part d’une information importante. D’après différents journaux tels que Libération ou Le Monde, les propositions du P.S suite à la motion de censure sont divisées et portées par D. Stroskan, J. Lang, F. Hollande et par A. Montebourg. Mais, globalement, elles promotionnent le C.D.I, mais aussi les allègements fiscaux. Aussi, les propositions du P.S reprennent bizarrement les termes d’une étude sur l’insertion professionnelle des jeunes, le rapport Proglio, qui a été rapidement occulté par le gouvernement lors de l’application du 49.3. La Commission se propose d’approfondir le sujet.
Un étudiant de Bordeaux II propose de créer des groupes de travail afin de proposer des alternatives au C.P.E.
M. … propose de se pencher sur les tableaux comparatifs des différents contrats de travail en soulignant que beaucoup d’erreurs circulent sur les définitions exactes des différents contrats.
Melle … rajoute que les C.N.E et les C.P.E sont des C.D.I, et que l’intervention de la juriste qui se déroulera le lendemain éclaircira plusieurs points qui sont flous pour tout le monde. Elle expliquera les conditions de licenciement, comparera point par point les C.N.E, C.P.E et C.D.I… Melle … nous incite à lui soumettre d’autres questionnements afin que la juriste prépare ses réponses.
Ensuite, M. … rappelle que notre mouvement a tendance à oublier les personnes qui sont autour de nous, et qu’il faut faire un effort pour aller vers les gens.
Melle … reprend en disant que beaucoup d’individus ne s’investissent pas dans le mouvement pour des raisons de surcharge de travail scolaire.
Melle … ajoute qu’il serait peut-être nécessaire d’accentuer la sensibilisation sur les étudiants de Carrières Sociales.
Tout le monde s’accorde pour dire que la mobilisation pose problème et questionne. Nous remarquons que la majorité des gens sont avec nous, mais dans l’âme, et pas dans l’acte, freinés par des contraintes d’ordre scolaires surtout. Il est aussi évoqué que la passivité des individus se révèle être un frein à notre travail et à nos efforts. Cette situation, malgré qu’elle suscite la compréhension, attise aussi la fatigue et l’énervement.
Melle … conclue en affirmant qu’il est nécessaire que le mouvement soit actif tout le temps et surtout omniprésent.
M. … rappelle que l’appui des gens extra IUT est proprement un atout pour le mouvement.
Il est alors ajouté que les étudiants ont des difficultés à s’investir dans la durée, mais qu’ils seront amplement présents lors de la manifestation du jeudi 23 février.
Nous évoquons ensuite la durée d’occupation des lieux. Certains affirment que plus le mouvement perdurera, plus il sera crédible. Mais, à l’inverse, il pourrait entrer dans la monotonie et ne plus suscité d’intérêt pour personne.
Melle …nous évoque le manque de mobilisation de la part des étudiants en GDAH de l’IUT Carrières Sociales. Ceux-ci ne sentiraient pas le besoin d’adhérer au mouvement, car, il y a , selon beaucoup d’entre eux, d’autres lois qui passent, d’autres problèmes majeurs en France et ailleurs qui méritent tout autant, voire plus d’attention. Aussi, le combat, selon eux, serait vain. Nous répondons alors que nous tentons actuellement d’élargir les revendications du mouvement à la politique française de précarisation et de discrimination qui est mise en place depuis plusieurs années. Aussi, nous ne pouvons nous éparpiller, car, le mouvement en perdrait toute identité.
Melle … nous confie alors qu’elle se sent maintenant plus apte à accepter la conflit avec autrui. Elle avoue alors que le blocage des établissements serait sûrement propice au développement de la mobilisation.
Melle …, étudiante en Mesures Physiques nous apprend que son établissement a mis en place un système de notation discriminante en rapport avec les absences des élèves.
Melle … ajoute alors qu’il faut radicaliser le mouvement afin de ne plus laisser d’alternatives aux autorités scolaires.
M. … nous rappelle que le conflit fait partie intégrante de la profession d’animateur.
POINTS ESSENTIELS :
- Eviter tout débordement quant à l’occupation des locaux,
- Redoubler d’efforts quant à la sensibilisation des personnes, provoquer la mobilisation.
- Rester en contact avec notre réseau
- Organiser la veille la journée à venir
- Repérer d’autres lieux propices à la communication
- Mieux indiquer géographiquement notre siège
- Rester bien informés
- Se questionner quant à la radicalisation du mouvement
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AG du 23 f�vrier 2006 depuis Union de mai Grenoble
Cette fois, on avait mis le paquet par rapports aux pr�c�dentes mobilisations !
Distribution massive de tracts
Collage d'affiches dans toutes les universit�s, mais aussi les lyc�es, les IUT, les abribus...
Fl�chage de l'itin�raire...
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